Suite du travail avec Babette

Suite au travail sur l'écriture le lendemain dimanche Babette réagit fortement à un mot : pouvoir. Elle ne comprend pas. Pour elle, le pouvoir ne peut être le pouvoir créateur.Il est forcément associé à la toute puissance. Le pouvoir est destructeur. Dans son esprit c'est le pouvoir des militaires (son ex mari est un militaire et il a sans doute abusé de son pouvoir et semble en abuser encore)

L'après midi, je lui propose d'écrire ce mot pouvoir et tout de suite elle réalise l'autre sens de ce mot.

Elle comprend qu'il peut être positif si on le sort du contexte auquel elle était habituée.

dessin de Babette sur le mot pouvoir...

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi il est entouré de joie, vie et liberté. Il repose sur le plus beau mot amour. Ainsi si le pouvoir repose sur l'amour comme ici il mène à la joie à la vie et à la liberté. 

Cependant le papillon qu'elle a voulu représenter pour l'envol semble meurtri et lourd. La couleur noire du corps et la forme allongée n'est pas sans rappeler le sexe féminin et les ailes, les lèvres.. Sylvie y voit là le problème de Babette avec le mot pouvoir et sa réaction du matin s'explique ainsi. Elle lui poropose de dessiner un sexe féminin en accueillant toute la beauté du féminin.

Babette va brûler le fait qu'elle donne un jugement négatif sur le sexe féminin. Elle doit entrer dans la puissance créatrice féminine.

 

Quant à moi à la suite de ce travail d'écriture sur l'engagement, je décide de travailler également sur le pouvoir mais dans le sens très matérialiste du pouvoir.

Faire créer entendre

 

 

 

 

 

 

 

"Eparpillé mais beau". Tels sont les mots de Babette...

Les carrés font très cartésiens ils sont morcelés. Il n'y a pas d'unité pour moi dans le pouvoir. Je peux faire mille choses mais je m'éparpille. Du coup j'ai l'impression de ne pas avancer de faire du sur place. Pourtant je suis prête à m'engager mais d'où vient le problème. C'est que je me contente de ma vie telle qu'elle est actuellement. Je suis heureuse et peut-être ai-je inconsciemment la volonté de fuir les problèmes des autres.

Dans les mots écrits j'entends mais je ne dis pas... Effectivement j'entends bien qu'il faut que je rentre dans l'action d'aide à autrui.... mais je n'en parle pas.

Je crée dans mon coin des sculptures, des peintures je ne m'expose pas.

Je peux faire, je peux créer, je peux entendre mille choses comme ces petites carrés mais j'en reste là. De plus le vert foncé du mot faire indique que je fais par devoir. 

Après avoir brûlé l'éparpillement, le sens du devoir faire, je dois me recentrer avec mon énergie.

Babette me propose de représenter cette énergie.

l'énergie du groupe ressentie

 

 

 

 

 

 

 

J'ai en moi cette énergie, cette force, ce bouillonement qui me fait vivre à "200 à l'heure". L'énergie divine que je reçois doit être au service des autres.

J'aime ces petis ronds qui sont comme des pépites d'amour mais qui sont trop dispersés. Ils font penser aux carrés du dessin précédent.... et donc la dispersion est encore bien présente.

Mon dessin ressemble à celui de Babette dans le sens où l'on dirait un papillon. C'est vraiment un effet miroir incoryable alors que nous n'étions pas du tout parties de la même problématique. Les couleurs sont celles de l'amour et de l'énergie. L'axe est vraiement central.

Mais cette énergie déborde. Il faut recentrer autour de moi mon énergie vitale. C'est pourquoi Sylvie me propose de dessiner un sexe féminin pour me rassembler.

 

 

 

 

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